Emmanuel Macron

Emmanuel MacronPrésident de la République française
En fonction depuis le 14 mai 2017

Macronades :

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Le parcours politique d'Emmanuel Macron est jalonné de déclarations qui déclenchent des polémiques et se voient parfois baptisées du nom générique de « macronades » dans les médias ; ceux-ci se demandent dans quelle mesure ces propos peuvent être spontanés ou, au contraire, participer d'une stratégie de communication. Le terme plus péjoratif de « macronerie » est également utilisé.

  • 17 septembre 2014. Emmanuel Macron crée la polémique en déclarant publiquement qu'une partie non négligeable des employés bretons de Gad sont « illettrés », avant de regretter ses propos. Voir la vidéo.
  • 27 Mai 2016. Alors ministre de l'Économie, il se rend à Lunel et s'emporte face à des grévistes en lançant : « Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler ». Voir la vidéo.
  • ?? ?? 201?. La députée socialiste des Hautes-Alpes Karine Berger, soutien de Benoît Hamon, rapporte que lors du débat sur la loi de séparation des banques de dépôt et d'investissement, Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l'Élysée, l'a appelée à plusieurs reprises « pour lui demander de retirer deux amendements non favorables à ses amis banquiers ». Voir l'article.
  •  Le 13 janvier 2017, en déplacement à Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais), l'ancien ministre de l'Économie est accusé par certains élus de tout bord politique de « mépriser » les habitants du bassin pour avoir affirmé que l'alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier. Voir l'article.
  • Novembre 2016. Dans son livre Révolution, il « plaide pour une dépénalisation de la détention en petite quantité du cannabis afin de désengorger les tribunaux ». Toutefois, dans un entretien accordé au Figaro en février 2017, il réfute totalement l'idée en déclarant qu'il « ne croit pas à la dépénalisation des petites doses ni aux peines symboliques, cela ne règle rien ». La semaine suivante, son soutien Gérard Collomb explique que Macron préfère sanctionner par une amende directe de 100 euros un délit lié au cannabis au lieu de convocations au tribunal pour des rappels à la loi et des peines symboliques. Il précise donc tenir une position de dépénalisation mais pas de légalisation. Lire l'article.
  • Novembre 2016. Il est critiqué pour évoquer, également dans son livre Révolution, « des éléments de civilisation » dans la colonisation de l'Algérie : « Oui, en Algérie, il y a eu la torture, mais aussi l'émergence d'un État, de richesses, de classes moyennes, c'est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie. » En février 2017, il revient sur ces propos en déclarant à la chaîne algérienne Echorouk News qu'« il est inadmissible de faire la glorification de la colonisation » et qu'il l'a « toujours condamnée ». Il ajoute également : « La colonisation fait partie de l'histoire française. C'est un crime contre l'humanité. » Cette sortie est abondamment commentée dans la presse. Pour l'historienne Sylvie Thénault, « le contexte suggère que ses déclarations visent à chercher des voix dans un électorat qui serait sensible à une condamnation de la colonisation ». Voir l'article.
  • Le 4 février 2017 : « Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse ». Le 21 février suivant, à Londres, il réitère ces propos en affirmant qu'« il n'y a pas de culture française » et qu'il n'a jamais vu l'« art français ». Ces déclarations lui attirent des critiques du monde politique et culturel français. Voir la vidéo.
  •  Le 16 février 2017, il déclare regretter « l'humiliation » qu'auraient subie les opposants au mariage entre personnes de même sexe, suscitant de nombreuses réactions, notamment de la part d’organisations LGBT et de Christiane Taubira. Voir l'article.
  • Avril 2017. Lors de l'« affaire » Mohamed Saou, Macron apporte son soutien à ce dernier sur Beur FM alors qu'il se pense hors antenne : « Il a fait un ou deux trucs un peu plus radicaux, c'est ça qui est compliqué. Mais à côté de ça, c'est un type qui est très bien Mohamed en plus ». Il est alors accusé de complaisance à l'égard de l'islamisme. Voir la vidéo.
  • Le 1er juin 2017. Après sa remarque à propos des kwassa-kwassa lors d'un déplacement en Bretagne — « le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c'est différent » — qui suscite des réactions très vives dans le monde politique comme au sein de la communauté comorienne, Emmanuel Macron s'entretient avec le président comorien Azali Assoumani avec lequel il affirme vouloir « travailler dans un esprit d'apaisement et de confiance mutuelle ». Voir la vidéo.
  • Le 2 juillet 2017, il suscite une polémique en affirmant à l'occasion de l'inauguration de la Station F, qu'« une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien », ces propos étant condamnés par l'opinion publique et l'entière opposition parlementaire. Voir la vidéo.
  •  Le 11 juillet 2017, en marge du sommet du G20, il suscite une autre polémique auprès de journalistes de L'Humanité et Libération en affirmant : « Le défi de l'Afrique, il est civilisationnel. Quand des pays ont encore aujourd'hui sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien ». Voir la vidéo.
  •  Le 4 octobre 2017, lors d'une visite en Corrèze pour l'inauguration d'un campus à Égletons, il prononce en aparté, au sujet des salariés de l'usine GM&S venus s'inviter pour manifester leur mécontentement à la suite de la suppression de 150 emplois : « Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas, parce qu’il y en a qui ont les qualifications pour le faire », ce qui est considéré comme une forme d'arrogance par ses opposants. Certains[Qui ?] retournent même ses propos contre lui en disant que « l'expression pourrait très bien être réutilisée contre son auteur ». En réaction à la polémique, Emmanuel Macron déclare aux journalistes : « C'est vous qui le mettez [le bordel] ». Voir la vidéo.
  • Le 12 juin 2018, la conseillère de presse de l'Élysée publie une vidéo sur son compte Twitter montrant Emmanuel Macron en train de critiquer le « pognon de dingue » dépensé dans les aides sociales. La vidéo est critiquée par des hommes politiques de gauche tels que Jean-Luc Mélenchon : « Ce qui coûte un pognon de dingue, c'est vous et vos cadeaux aux ultra-riches », et par des personnalités de droite comme Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat : « On est dans la continuité du sans-dents de François Hollande avec la théâtralisation en plus ». Au-delà du contenu de la vidéo, elle est aussi critiquée car considérée comme une tentative de détourner l'attention des Français de la polémique de l'Aquarius. Voir la vidéo.
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  • 8 Septembre 2017. Le président français Emmanuel Macron a qualifié ses concitoyens mécontents de sa réforme du Code du travail de «fainéants, cyniques et extrêmes». Leur réaction ne s’est pas fait attendre. Voir la vidéo.
  • 29 Août 2018. En visite au Danemark, Emmanuel Macron s’est amusé le 29 août à comparer les Danois, « peuple luthérien » ouvert aux transformations, et les Français, « Gaulois réfractaires au changement ». Le président français, qui s’exprimait devant la communauté française du Danemark, évoquait son admiration pour le modèle danois de « flexisécurité ». Sa remarque a suscité des réactions politiques. Voir la vidéo.
  • 16 Septembre 2018. "Il y a des tas de métiers, il faut y aller ! Hôtels, cafés, restaurants, je traverse la rue et je vous en trouve". C'est en substance la réponse que le président de la République a donnée à un jeune homme qui se plaignait de pas trouver d'emploi dans sa branche, l'horticulture.. Voir la vidéo.
  • 18 Juin 2018. Un collégien interpelle Emmanuel Macron "Hey Manu !!" après avoir chanté quelques notes du refrain du chant révolutionnaire dans les Hauts-de-Seine, en marge d'une cérémonie commémorant le 78e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940. La réponse du président "Tu m'appelles monsieur le Président" ... "Si un jour tu veux faire la révolution, tu apprends d'abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même" Voir la vidéo.
  • 11 Mai 2017. Envoyé Spécial France 2, le reportage revient sur les coulisses de la campagne d'Emmanuel Macron. Il cite : 'J'ai fais beaucoup de couvertures médiatique parce que je fais vendre. Comme un lessive, rien de plus. Mais ... les médias me traites la plupart du temps assez mal". Après infos, les médias de la presse écrite n'ont pas eu vu leurs tirages augmenté sur l'année 2017 de manière pobantes, Voir les chiffres  - Autre Article - Voir la vidéo

La charte des journalistes français de 1918, 1938 et 2011

Selon le texte, le journaliste doit considérer la calomnie, les accusations sans preuves, la déformation des faits et le mensonge comme « les plus graves fautes professionnelles ». Il s'interdit d'être payé par un service public ou par une entreprise privée qui pourrait profiter de sa qualité de journaliste, de ses influences, et de ses relations ni « confondre son rôle avec celui d'un policier ». Il ne doit d'ailleurs jamais signer de son nom des publicités ni s'abriter derrière la liberté de la presse « dans une intention intéressée ». Enfin, ses articles doivent être originaux et citer les confrères s'ils s'en inspirent. Src Wikipedia